Les Monts Groulx Uapishka occupent une place particulière dans mon être. C’est un territoire exigeant, vaste et imprévisible, qui m’a appris à ralentir, à observer et à m’adapter.
Chaque passage y est marquant, autant physiquement qu’intérieurement. La rudesse du climat, l’isolement et la grandeur des paysages transforment l’expérience en quelque chose de profondément ancré.
Photographier les Uapishka, c’est tenter de traduire cette intensité — un territoire qui ne se laisse pas facilement saisir, mais qui marque durablement.